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Étape par étape pour Lance Stroll

Cette fois-ci, Lance Stroll explique qu’il faudra y aller, étape par étape, pour qu’il continue sa progression.

D’ici 1 mois, la Formule 1 fera sa rentrée à Barcelone et Lance Stroll est impatient d’y être :

« Le fait d’avoir 8 jours d’essais à Barcelone pour découvrir ces monoplaces ne me pose pas de soucis. Williams a décidé de partager le temps de piste en deux, c’est-à-dire quatre journées chacun. Aussi, avoir 4 jours d’essais sera un premier défi car cela représente peu en termes de préparation, toutefois je suis prêt à le relever à 100 %. Ensuite, la saison 2017 va être longue. Il ne faut pas arriver à Melbourne affûté et dire c’est bon : non, le travail sera permanent, lors de chaque week-end de Grand Prix et jusqu’à la fin de l’année. »

Avec 20 Grands Prix, l’ancien pilote Prema Powerteam s’attend à faire des erreurs. Toutefois, il espère de la franchise de la part de son nouvel employeur :

« Williams sait que je débute et que je manque d’expérience, par rapport à la plupart des autres coureurs sur la grille. Par ailleurs, je ne veux pas avoir un traitement de faveur et Williams l’a bien saisi. C’est une écurie qui me pousse dans la bonne direction, quitte à me dire des choses difficiles quand cela sera opportun. Naturellement, je donnerai tout ce que j’ai afin de faire le moins d’erreurs possible. C’est quelque chose qui ne sera pas simple, y compris pour l’écurie. D’après moi, les essais d’avant-saison seront cruciaux, étant donné que les monoplaces seront nouvelles, il y aura beaucoup d’inconnues, de soucis à résoudre, etc. »

Il ne se fixe pas d’objectif particulier comme il explique à F1i :

« Tout cela dépendra de divers facteurs, le 1er sera la voiture et la manière dont elle se comportera en piste. Le but sera de se concentrer sur ce que j’ai à faire, c’est-à-dire y aller course après course sans chercher à brûler les étapes. Comme je l’ai expliqué, j’ai encore beaucoup de domaines dans lesquels je dois avancer. Pour l’instant, je préfère ne pas trop m’avancer. »

Naturellement, il attend avec impatience le Grand Prix du Canada :

« J’attends avec impatience la course de Montréal. Ce n’est pas uniquement parce que c’est mon pays natal, mais c’est aussi la ville où j’ai grandi. Je suis à moins de 20 minutes de l’Ile Notre-Dame et du circuit, je vais avoir la chance de rentrer chez moi tous les jours, de me réveiller dans le même lit que celui dans lequel je dormais quand je faisais du karting. Cependant, quand je me lèverais ce sera pour aller disputer le Grand Prix du Canada ! »

Anthony Meaux

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