0,5 %. C’est le rendement annuel moyen d’un Livret A aujourd’hui. Pas de quoi faire rêver, mais c’est la réalité de l’épargne sécurisée en 2021. Pendant ce temps, d’autres placements affichent des performances qui donnent le tournis… à condition d’accepter que la sécurité ne soit jamais totale.
À retenir sur les placements sécurisés
Petit tour d’horizon des options classiques et nouvelles, ainsi que leurs rendements récents :
Lire également : Simulez votre investissement en SCPI et atteignez vos objectifs financiers
- Les livrets bancaires sont sûrs mais rapportent moins de 0,5 % par an ;
- Les fonds euros d’assurance-vie garantissent le capital, mais leur rendement s’effrite année après année (comptez environ 1,5 % avant impôts) ;
- Nalo propose une assurance vie composée de fonds euros et de supports actions/obligataires, pour conjuguer recherche de performance et pilotage du risque. Sur les trois dernières années, la performance moyenne de leurs portefeuilles s’est située entre 10,8 % et 12,4 % (selon la part d’actions).
Faites une simulation d’assurance-vie pour estimer le rendement adapté à votre profil.
Oubliez les réflexes d’épargnant des années 2000. Les recettes d’hier ne font plus recette. Les placements garantis, comme les livrets réglementés ou le PEL, voient leurs taux s’effriter jusqu’à devenir inférieurs à l’inflation. Autrement dit, ces solutions autrefois plébiscitées sont devenues à fuir si vous cherchez à faire croître votre patrimoine. Alors, quel est le meilleur investissement en 2021 ?
A lire en complément : Trouver facilement un bien immobilier : astuces efficaces et pratiques
D’autres placements tirent leur épingle du jeu, avec des performances plus séduisantes. Mais il faut l’accepter : rendement élevé rime avec prise de risque. Il ne s’agit pas de tout perdre du jour au lendemain, mais votre capital peut fluctuer, parfois fortement.
Quel est le meilleur investissement en 2021 ? Comment faire fructifier votre épargne sans vous tromper de stratégie ? Focus sur les pistes qui s’offrent à vous.
Les placements en actions : pourquoi ils séduisent encore
Ce que montrent les chiffres
Les performances passées sont formelles. Sur le long terme et avec une gestion rigoureuse, les actions constituent l’investissement le plus rémunérateur. Un portefeuille diversifié d’actions génère en moyenne entre 6 % et 10 % par an.
L’inconvénient, c’est l’irrégularité : il y a des années rouges, parfois sévères. Mais les actions se jouent sur la durée : les mauvaises passes sont compensées sur un horizon de 15 ans. Plus vous restez investi, plus le risque de perte s’estompe.
Deux autres atouts majeurs à ne pas négliger :
- La fiscalité peut être considérablement allégée avec le bon support : PEA ou assurance-vie ;
- Les frais de gestion sont réduits si vous choisissez intelligemment vos supports.
Nous revenons en détail sur ces deux points plus bas dans l’article.
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Pour résumer, investir en actions c’est :
- Rentabilité : 6 à 10 % par an en moyenne
- Fluctuations : importantes
- Horizon conseillé : long terme (10 ans et plus)
- Frais : faibles avec les fonds indiciels (ETF)
- Fiscalité : allégée via PEA ou assurance-vie
- Disponibilité : retrait possible à tout moment
Et les obligations ?
Les obligations sont aussi des titres cotés en Bourse, mais moins volatils que les actions. En contrepartie, leur rendement est plus modeste : tablez sur 2 à 5 % par an selon la qualité de l’émetteur. Plus la durée de détention est longue, plus l’intérêt peut augmenter.
Comme pour les actions, vous pouvez investir en obligations via des ETF, ou dans le cadre d’un contrat d’assurance-vie, ce qui optimise les frais et la fiscalité.
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À garder en tête pour les obligations :
- Rentabilité : 2 à 5 % par an
- Fluctuations : faibles
- Horizon conseillé : moyen terme (dès 3 ans)
- Frais : bas avec des ETF
- Fiscalité : avantageuse en assurance-vie
- Disponibilité : retrait possible à tout moment
Bourse : les réflexes d’un investisseur avisé
Quelques bonnes pratiques s’imposent pour investir sereinement en Bourse. Pour approfondir, consultez notre guide complet pour débuter.
Choix du compte : l’assurance-vie et le PEA en priorité
Assurance-vie : souplesse, fiscalité douce, gestion experte
L’assurance-vie permet d’accéder à une grande diversité de supports (OPCVM, ETF, SCPI, etc.). Contrairement à une idée reçue, l’argent n’est pas bloqué. Passé 8 ans, la fiscalité devient très avantageuse : jusqu’à 4 600 € d’abattement par an pour une personne seule (9 200 € pour un couple) sur les retraits.
Autre argument : vous pouvez déléguer la gestion de votre portefeuille à des professionnels (gestion pilotée ou à horizon). Si vous manquez de temps ou d’expertise, ils assurent la sélection et l’ajustement des placements selon votre profil.
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À lire aussi : Comment investir en bourse
PEA : frais limités, fiscalité avantageuse
Le PEA (Plan d’Épargne en Actions) permet d’investir dans des actions européennes tout en profitant d’un cadre fiscal allégé : après 5 ans, seules les cotisations sociales s’appliquent sur les plus-values.
Mais le PEA a ses contraintes :
- plafond fixé à 150 000 € ;
- tout retrait avant 5 ans entraîne la clôture ;
- investissement limité aux actions européennes (ou fonds actions UE) ;
- un seul PEA par personne.
Bien sélectionner ses supports : donner la priorité aux ETF
Après avoir choisi la bonne enveloppe fiscale (assurance-vie ou PEA), reste à composer votre portefeuille. Les courtiers proposent un large éventail d’OPCVM, actions, obligations, fonds immobiliers ou indiciels (ETF, trackers).
Les sociétés de gestion misent sur la surperformance. Les fonds indiciels, au contraire, répliquent simplement la performance d’un indice. Or, battre le marché est rare et rarement durable. Miser sur les ETF, c’est assumer une gestion diversifiée, calquée sur l’évolution du marché. Ni mieux, ni pire : vous suivez la tendance générale, ce qui, à long terme, fait croître le capital.
Les ETF affichent aussi des frais de gestion jusqu’à dix fois plus bas que les fonds classiques. Moins de frais, c’est autant d’économies préservées, même quand la Bourse recule.
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Bon à savoir : Nalo propose une assurance vie pilotée 100 % ETF, fonds euros, actions ou obligations. Sur 3 ans, leurs portefeuilles ont généré entre 10,8 % et 12,4 % selon la part d’actions.
L’immobilier : investir sans se tromper
L’immobilier reste incontournable, mais il ne se limite pas à l’achat d’un bien locatif. Ce type d’investissement demande du temps, de l’énergie et une bonne dose de sang-froid (sélection, gestion locative, travaux…).
Pour s’affranchir des contraintes, il existe des placements « pierre-papier » comme les SCPI, SIIC ou OPCI. Tour d’horizon.
SIIC : l’immobilier coté
Les SIIC (Sociétés d’Investissement Immobilier Cotées) gèrent des actifs immobiliers (bureaux, commerces, logements) et sont cotées en Bourse. Résultat : vous investissez dans l’immobilier comme vous placeriez en actions.
Cette approche offre plusieurs avantages :
- liquidité totale ;
- diversification renforcée et frais réduits avec des ETF ;
- fiscalité allégée si le placement est logé en assurance-vie.
En contrepartie, la volatilité reste présente, même si elle est en général moindre que pour d’autres secteurs boursiers.
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À retenir pour les SIIC :
- Rentabilité : 5 à 8 % par an en moyenne
- Fluctuations : modérées
- Horizon conseillé : long terme (dès 10 ans)
- Frais : faibles avec ETF
- Fiscalité : avantageuse en assurance-vie
- Disponibilité : rapide
SCPI : la pierre-papier à la française
Les SCPI (Sociétés Civiles de Placement Immobilier) acquièrent et gèrent des biens pour générer un revenu locatif.
Comparées aux SIIC, elles présentent :
- Un rendement moyen plus bas : autour de 4,35 % par an ;
- Moins de volatilité : la performance reste assez stable année après année ;
- Des frais d’entrée très élevés (jusqu’à 12 %) ;
- Une diversification souvent limitée à quelques secteurs ou régions.
Les revenus de SCPI sont soumis à l’impôt foncier, ce qui les rend moins attractifs sur le plan fiscal, surtout pour les hauts revenus.
Pour approfondir, consultez notre dossier comparatif SCPI vs SIIC.
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À retenir sur les SCPI :
- Rentabilité : 4,35 % en moyenne
- Fluctuations : faibles
- Horizon conseillé : moyen ou long terme (dès 8 ans)
- Frais : élevés (jusqu’à 12 % à l’achat)
- Fiscalité : lourde (IFI possible)
- Disponibilité : modérée, la revente peut être longue
Location meublée (LMNP) : les pièges à éviter
L’investissement en location meublée est intéressant à condition de sélectionner le bon bien, négocier son crédit et bien choisir ses locataires.
Mais attention à bien intégrer tous les frais (notaire, travaux, assurance loyers impayés…) dans votre calcul. N’oubliez pas non plus la fiscalité : votre bien sera soumis à l’IFI si vous dépassez le seuil, et aux impôts fonciers.
Autre limite : un bien unique manque de diversification, et la gestion prend du temps.
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En résumé pour la location meublée :
- Rentabilité : 2 à 6 % en moyenne
- Fluctuations : faibles
- Horizon conseillé : long terme (dès 10 ans)
- Frais : élevés (frais de notaire, agence, assurances…)
- Fiscalité : moyenne (IFI, impôt foncier)
- Disponibilité : faible, il faut revendre le bien entier
Immobilier : erreurs à éviter
Parmi les placements à écarter, on retrouve notamment :
- Les dispositifs fiscaux type Pinel, qui gonflent artificiellement les prix ;
- Les mobil-homes en camping ou appartements en résidences de tourisme, où les frais de gestion sont souvent prohibitifs ;
- Les OPCI, généralement moins performants que SCPI ou SIIC.
Les placements sans risque : à quoi s’attendre ?
Si votre priorité absolue est la sécurité, il faudra vous contenter des livrets défiscalisés ou d’une assurance-vie investie à 100 % sur des fonds euros. Les rendements restent cependant très modestes.
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À lire aussi : Investissements sans risque : le match est-il terminé ?
Livret A : la sécurité avant tout
Depuis février 2020, le taux du Livret A plafonne à 0,5 %. C’est peu, mais cela reste la meilleure option pour un livret défiscalisé. Les autres livrets bancaires sont généralement moins avantageux car imposés.
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À retenir pour le Livret A :
- Rentabilité : 0,5 %
- Fluctuations : aucune
- Horizon : court terme (moins d’1 an)
- Frais : aucun
- Fiscalité : aucune
- Disponibilité : immédiate
Fonds en euros : la garantie, mais à quel prix ?
Le fonds euros est principalement composé d’obligations d’État ou d’entreprises. Leur rendement ne cesse de baisser : en 2020, la moyenne était de 1,5 %. Certains fonds dépassent encore 2 % mais avec des contraintes (frais élevés, versements en unités de compte imposés). Les fonds euros sont accessibles via l’assurance-vie ou les produits d’épargne-retraite.
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Ce qu’il faut retenir des fonds euros :
- Rentabilité : 1,5 % en moyenne (avant impôts)
- Fluctuations : aucune
- Horizon : court terme (moins de 3 ans)
- Frais : faibles avec l’assurance-vie en ligne
- Fiscalité : allégée
- Disponibilité : immédiate
Placements sans risque à éviter
- PEL et CEL, dont les taux nets sont aujourd’hui inférieurs à ceux du Livret A, et qui sont imposés.
Comparatif des placements 2021 : tableaux synthétiques
Voici, en un coup d’œil, les rendements moyens observés ces dernières années pour chaque type de placement (hors Livret A et fonds euros). Pour approfondir, consultez notre dossier sur la performance des placements financiers sur 10 ans.
| Type de placement | Rendement | Frais | Fiscalité |
|---|---|---|---|
| Livret A | 0,5 % | Aucun | Aucune |
| Fonds euros | 1–2 % | Faibles en assurance-vie en ligne | Faible en assurance-vie |
| Obligations | 2–4 % | Faibles via ETF | Faible en assurance-vie |
| Actions | 6–10 % | Faibles via ETF | Faible en assurance-vie ou PEA |
| SCPI | 4–5 % | ÉLEVÉS | Fiscalité lourde (IR, IFI) |
| SIIC | 6–8 % | Faibles via ETF | Allégée (assurance-vie/PEA), modérée en compte-titres |
| Location meublée | 2–6 % | Frais élevés (notaire, agence…) | Modérée (IR, impôt foncier, IFI) |
Ce qu’il faut retenir sur les meilleurs placements
Le meilleur investissement dépend toujours de vos projets. Mais la combinaison suivante s’impose dans la majorité des cas :
- L’assurance-vie, pour son enveloppe fiscale avantageuse ;
- Un portefeuille diversifié d’actions et/ou d’obligations, selon votre appétence au risque ;
- Une préférence pour les supports indiciels (ETF), pour des frais réduits.
Ce que propose Nalo
Nalo est une société de gestion qui propose une assurance-vie composée à 100 % d’ETF, y compris des supports immobiliers indexés sur les SIIC. Avec Nalo, chaque client bénéficie d’un accompagnement personnalisé pour ajuster son allocation d’actifs selon sa situation et ses objectifs.
Les allocations sont ajustées automatiquement pour maximiser la performance, tout en maintenant une grande diversification. Les ETF choisis permettent de réduire les frais jusqu’à 10 fois moins que les fonds classiques.


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