Audrey Ouazan théorise le Destructuralisme libérateur, un mouvement qui vise à sublimer toutes les formes d’art

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Audrey Ouazan théorise le Destructuralisme libérateur, un mouvement qui vise à sublimer toutes les formes d’art

Audrey Ouazan dresse un constat implacable : nos sociétés ont échoué, l’école à échoué, la culture échoue à permettre l’élévation artistique et créative. Face à ce diagnostic pessimiste, d’une sorte de « fin de l’art », face à un manque de renouveau créateur et face à une jeunesse qui abandonne la lecture, l’écriture et la culture, il existe une solution et une méthode : le « Destructuralisme libérateur ». C’est ce que défend Audrey Ouazan dans son manifeste artistique À l’aube d’un art nouveau. Naissance d’une révolution artistique, publié aux éditions des Auteurs, des Livres.

« L’art est le nerf universel et atemporel des civilisations humaines », il ne peut donc être abandonné, laissé de côté et piétiné. Nos sociétés et nos cultures contemporaines et occidentales ont diminué l’art, Audrey Ouazan propose de lui rendre ses lettres de noblesse. Elle suggère à travers ce manifeste de transcender l’art en regroupant les genres et les méthodes. À travers une hybridation des formes artistiques, comme le théâtre, la musique, la peinture, la sculpture, le cinéma, la littérature, à travers ce grand mélange des arts, il serait possible de créer un art absolu. Le destructuralisme libérateur est ce grand démolisseur des formes fixes, constantes, immobiles, inertes, il déconstruit la doxa et les préjugés pour libérer les énergies et les potentialités artistiques. Chacun peut y participer, à toutes les échelles : le destructuralisme libérateur est un mouvement global et universel. Ce collectif permet d’unifier les talents et les forces de chacun pour créer une symphonie, un grand orchestre qui tiendrait son originalité par la singularité de chacun. Dans ce grand projet visant à « créativiser » la société, Audrey Ouazan propose de fusionner divers courants artistiques pour garder le meilleur d’eux et arriver à un absolu. Ainsi, en littérature, il s’agirait de garder du romantisme ses grandes envolés lyriques, métaphoriques et poétiques tout en la mélangeant à des réflexions philosophiques stoïciennes et avec l’onirisme et l’écriture automatique des surréalistes.

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Ce grand mouvement global et total fait de l’art quelque chose d’essentiel. Nous ne naissons pas créatifs, nous le devenons, comme le dit Audrey Ouazan pour reprendre les fameux mots de Simone de Beauvoir concernant les femmes. La créativité se construit et s’entretient, comme une graine qui pousse. Les potentialités enfouies au fond de nous ne demandent qu’à être exploitées. Pour cela, Audrey Ouazan a imaginé la création d’une université, « l’Universita Honorum », qui vise à former tout le monde, des enfants aux adultes, des professionnels aux amateurs, au destructuralisme libérateur. Cela permettra d’acquérir les compétences théoriques et pratiques, ces deux piliers de son mouvement artistique, visant à sacraliser l’art. C’est dans un lâcher prise généralisé, dans un encouragement à la créativité qu’Audrey Ouazan forge un projet global qui mélange les arts entre eux et qui vise à les dépasser en en créant des nouveaux. Ces nouvelles formes d’art sont stimulantes pour tout le monde : elles ont des vertus médicales, pour la santé psychologique, mais cela permet également de renforcer les capacités et compétences créatives, imaginatives dans le travail. Le destructuralisme libérateur a donc des vertus professionnelles.

L’art, dans cette grande explosion des talents, permettra de donner un nouveau souffles à nos sociétés et encouragera la France à devenir un berceau artistique novateur. Ce grand courant progressiste est une transcendance des arts mais aussi des individus. Chacun pourra se dépasser et également se retrouver et se découvrir. Les arts seront dépassés et transfigurés par la spontanéité des artistes. Leur seule limite, la déontologie et l’éthique. Sinon, aucune barrière, aucun mur ne doivent entraver la création. L’art prend alors une dimension visionnaire, l’art devient total et englobera le passé, le présent et le futur. L’artiste devient un alchimiste, qui transforme la boue en or, qui fait du rien un tout. Face à la monotonie, au conformisme au désenchantement de nos sociétés actuelles, le destructuralisme libérateur permet une transcendance et un dépassement de chacun.

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Finalement, ce mouvement artistique possède une dimension politique : l’artiste par son talent et ses performances a le pouvoir d’influer sur la société. Ce grand pouvoir implique donc de grandes responsabilités. Le destructuralisme libérateur prône dès lors, à travers cette grande démocratisation des arts, une politique plus directe, plus proche des individus. Ce mouvement est engagé socialement, politiquement, artistiquement et philosophiquement.

L’art est essentiel pour les êtres humains, le destructuralisme libérateur promet de lui rendre toute sa noblesse à travers cette grande cause de la créativité. La force du collectif réside dans les potentialités de chacune et de chacun, tout le monde doit prendre sa part. Ce manifeste d’Audrey Ouazan est une véritable ode à la création, c’est un discours enthousiaste et rempli d’espoir pour encourager et stimuler la créativité de chacune et chacun d’entre nous.

Le site de l’auteur : https://audrey-ouazan.com/

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